Noël, Noël, tu vas venir bientôt

18/12/2012 20:20 par professeur_tribo

Ce matin, le professeur pense à Noël et au Gentil Organisateur du service Méthodes qui attend le cadeau amoureusement préparé par son équipe.

Ah, que les fidèles lecteurs du professeur ne comptent pas sur lui pour se livrer à de viles moqueries anti-états-uniennes et pour se gausser de cette touchante attention, car il a envie, lui aussi, de se laisser pénétrer … par l’esprit de Noël. Go further, esprit de Noël !.

Ah, la magie de Noël ! Comment ne pas souhaiter, comme notre G.O, redevenir un enfant bien sage et impatient de recevoir ses cadeaux ? Mais qui fera le père Noël, cette année ? Mais, notre guide suprême semble tout indiqué : sa corpulence, son air bonhomme et sa mine bienveillante réjouiront même le cœur de l’enfant qui sommeille en chacun des lecteurs du professeur. Ne lui manque qu’une barbe et un manteau rouge – qui sera en complet accord avec sa nouvelle sinophilie – Il faut préciser aux lecteurs qui découvriraient ce terme qu’il ne s’agit pas d’une maladie honteuse, mais de l’amour de la Chine… à moins que ce ne soit de la Corée (d’ailleurs, ce cas de Corée me turlupine).

Le problème, c’est les rennes … Certes nous ne manquons pas de bourricots … Mais des rennes … Qu’à cela ne tienne, on mettra des bois (c’est le nom des cornes de ces aimables cervidés) sur la tête des bourricots, et ça fera la farce !

Reste à trouver des bois ressemblant à ceux des rennes … Car si dans notre belle société, certains de nos vaillants collègues sont fait du bois, un peu rustique, un peu brut, dont ont fait n’importe quoi*, d’autres sont plutôt de celui dont on fait les flûtes. Tant pis, si on ne trouve point de bois dont on fait les rennes, rabattons-nous sur l’autre nom du panache de ces animaux : l’andouiller. C’est bien le diable si on ne trouve pas un arbre à andouilles au vu du nombre important des représentants de cette dernière espèce intra-muros.

Finalement, la présence de cet attribut sur nos bourricots n’est pas très importante, puisque des recherches effectuées récemment sur le Oueb par le professeur tendraient à montrer que les bois des rennes tombent de novembre à décembre.

Mais alors, le 25 décembre, les têtes des rennes, tirant le traineau du père Noël, ne sont pas couronnées de ces magnifiques ornements qui font tout le charme des images de Noël avec les flocons, les étoiles et tutti quanti ?on nous aurait donc menti ? Et si les rennes n’ont plus de bois à Noël, il n’y a peut-être pas de traineaux rempli de cadeaux, non plus ? Et pas plus que de père Noël bienveillant et généreux ?

Et voilà, il faut se rendre à l’évidence, tout cela s’est envolé, il ne reste plus que quelques couillons qui font un cadeau à Mister Magoo, un champion d’aviron à la remorque, quelques bourricots, des spécialistes de la flûte et quelques andouilles … Joyeux Noël.

 

 Tribologiquement vôtre,

 

Professeur Tribo, unanimement méconnu

 

* : Auprès de mon arbre de Georges Brassens

Stupéfiant

27/11/2012 21:49 par professeur_tribo

Ce matin, le professeur pense à ce panonceau placé dans un couloir bien connu et précisant que « respirer de la poussière d’amiante est dangereux pour la santé ».

Il doit avouer à ses fidèles lecteurs que ce message sibyllin le laisse perplexe, tant il rappelle celui figurant sur les paquets de substances nicotinées (Fumer tue !) ou les slogans encourageant à lutter contre l’alcoolisme (L'alcool non, mais l'eau ferru, l'eau ferru l'eau ferrugineuse oui) ou encore les campagnes anti-drogues (Tu veux de l'ecsta ?). Ce texte laisse subséquemment à penser que l’amiante pourrait être inhalée volontairement, telle une drogue, et prévient en conséquence des effets néfastes de celle-ci.

Mais quelles peuvent donc être les effets « positifs » de l’amiante en tant que stupéfiant ? Le professeur a enquêté et peut affirmer que ceux-ci sont assez proche de ceux du cannabis : la consommation d’amiante provoque un état de contentement perpétuel – ses consommateurs sont donc joyeux en toutes circonstances et affichent un air béat. Des effets indésirables sont toutefois à noter sous forme de délire – le junkie se prendra, par exemple, pour Napoléon, pour José Garcia ou pour … Mao –, et d’état de confusion mentale – le drogué tiendra des propos complètement incohérents.

Fort heureusement, il semble bien que tout les employés de notre belle société retiennent leur respiration quant ils empruntent les couloirs. Enfin presque tous…

 

Tribologiquement vôtre,

Professeur Tribo, unanimement méconnu

L'école Mao

20/11/2012 22:30 par professeur_tribo

Ce matin, le professeur pense au col Mao arboré depuis quelque temps par notre guide suprême (de poulet), démonstration par l'exemple de son engagement sinophile s’il en est. Ou serait-ce la preuve qu'il lit le blog du professeur (à qui il a fait un clin d'oeil quand il l'a croisé portant le dit costume) et que le titre de grand timonier lui a donné des idées ? Faut-il y voir un signe ? Ou, pour rester dans les palmipèdes, un canard (laqué) ? Les fidèles lecteurs du professeur seront-ils dans l’avenir obligés de se vêtir également à la mode des gardes rouges ?

Au service méthodes, le Gentil Organisateur états-unien, le démontre assez souvent par le truchement des magnifiques autant qu’innombrables poverpoints dont il abreuve les membres de son service et qui décrivent par le menu l’avancement des travaux dans l’usine de Chongqing, charmante bourgade de l’empire du milieu(*) : il faut suivre l’exemple chinois !

Notre omnipotent leader est visiblement prêt à nous faire emprunter le chemin du communisme libéral – quelle magnifique construction intellectuelle que ce concept ! Peut-être songe-t-il à  partager les tâches avec un ancien candidat à la présidence, fort opportunément présent dans l’entreprise : à l’un le communisme, à l’autre le libéralisme – et le shadockisme qui sera le petit plus du site bordelais…

Mais il y a mieux… Que les fidèles lecteurs du professeur lâchent la bride à leur imagination :

Qu’ils se représentent le comité de direction transformé en comité central menant la chasse aux laquais de l’impérialisme que sont les représentants des organisations syndicales réformistes, ces derniers envoyés en rééducation au TTH et exprimant la joie révolutionnaire que leur procure la pensée marxiste-léniniste.

Qu’ils imaginent le DRH faisant son autocritique devant les comités d’atelier rassemblés (notamment le détachement féminin de la salle des bodys, dont les membres seront vêtus de shorts rouges et armés de sabres).

Qu’ils aient la vision de notre leader maximo, pourchassant les tigres impérialistes et leur valets que sont le directeur financier et ses subalternes fantoches.

Voilà l’avenir radieux promis par la révolution et notre grand timonier. Certes, des esprits chagrins et révisionnistes rétorqueront fielleusement à propos de celui-ci : vous l’avez aimé P.D.G. de notre belle société au temps de sa splendeur passée, mais vous allez l’abhorrer D.G. de la même société, mise en concurrence avec une usine sino-états-unienne d’obédience esclavageo-tayloriste.

Comment lutter à armes aussi inégales ? Au risque de nager à contre-courant, le professeur n’est pourtant pas persuadé que l’issue soit finalement à notre désavantage. Ses fidèles lecteurs imaginent-ils comment sur les sites chinois se marient harmonieusement  les habitudes exacerbée de démocratie, de transparence, d’amour de la vérité, de rejet viscéral de la corruption des uns et des autres ? Des points communs cependant – une soif insatiable de billets verts et un gout immodéré pour les procédures – devraient permettre au mariage d’être consommé et aux efforts des deux partenaires récompensés par la naissance d’un beau monstre. Mais en fait de mariage, il s’agit là de celui de la carpe (Koi) et du lapin (crétin), un choc des cultures ! Nul doute que le niveau de qualité et le respect des délais et des coûts seront à la hauteur des espérances…

Tribologiquement vôtre,

Professeur Tribo, unanimement méconnu

(*) L’antienne « Go further ! » sera-t-elle également développée au plus profond de l’empire du milieu ?

Discours de la méthode

20/11/2012 10:23 par professeur_tribo

Ce matin, le professeur pense à Descartes et à Aristote qui ont attrapé le tournis à force de se retourner dans leurs tombes. Un des fidèles lecteurs du professeur l’interrogeait légitimement et dernièrement sur l’invention de l’APLD. Etait-elle due au génie protéiforme et dévastateur des Shadocks ?

Le professeur peut sans le moindre doute confirmer l'intuition de son fidèle lecteur, les Shadocks ont bien inventé l’APLD comme tant d’autres dispositifs si ingénieusement stupides. Bêtes et méchants, maitrisant une logique définitivement non-aristotélicienne, ils ont pris le contrôle de notre monde. Il n’y a guère que les adeptes de la pataphysique comme le professeur pour pouvoir lutter contre ces sales bêtes par le refus qu’il manifeste de différencier ce qui est sérieux, de ce qui ne l’est pas et réciproquement.

Afin de contrer efficacement la shadockisation ambiante, le professeur se doit d’utiliser les armes de l’adversaire et reprend donc à son compte cette devise Shadock célèbre : il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes.

 

Tribologiquement vôtre,

 

Professeur Tribo

La marche du progrès

14/11/2012 20:23 par professeur_tribo

Ce matin, le professeur pense de nouveau à notre grand timonier qui s’est dernièrement dépensé sans compter dans la difficile et noble tâche consistant à recenser et mesurer les différentes marches comptabilisées à l’effectif de notre belle société.

Des esprits chagrins – et les fidèles lecteurs du professeur n’en sont assurément pas – s’interrogeront (probablement in petto) : n’a-t-il donc rien de mieux à faire à son niveau ? (*)

A ce type de questionnement concernant les activités de l’un de ses personnages, Wolinsky faisait répondre par le truchement de l’épouse de celui-ci : tant qu’il fait ça, au moins il n’est pas au bistrot ! Certes, cette remarque ne peut s’appliquer en l’occurrence à notre guide suprême, en raison de l’aversion affichée de celui-ci pour tout ce qui touche la consommation de produits alcoolisés mais d’autres critiques perfides autant que triviales pourraient être émises, telles que celle-ci, sous forme de doux euphémisme : au moins, pendant ce temps, ne nous brise-t-il pas, menues, les gonades ! Ou encore : eh bien comme ça, il ne risque pas de faire de c… de management !

Décidément, les gens sont  méchants… Alors qu’ils ont la chance d’avoir un dirigeant – d’un gabarit exceptionnel (ceux des fidèles lecteurs du professeur qui sont munis de références audiardesques, comprendront) – qui s’intéresse à la bonne marche de l’entreprise !

 

Tribologiquement vôtre,

Professeur Tribo, unanimement méconnu

 

* Le professeur doit rétablir la vérité, en affirmant que notre leader maximo ne s’était pas muni d’un niveau, mais d’un mètre pour accomplir cette ingrate mais Ô combien salutaire mission.

La longue marche

11/11/2012 10:25 par professeur_tribo

Ce matin, le professeur pense aux chinois. Et celui qui lui en a donné l’idée n’est autre que le toujours surprenant G.O. (faut-il préciser que ces initiales n’impliquent pas forcément un séjour au Club Méditerranée) qui a fait parvenir à ses collaborateurs – et ex-collaborateurs – du service méthodes, un powerpoint décrivant l’avancement du projet américano-chinois de Chongqing (construction d’usine moteurs) incluant même les prévisions météorologiques du coin (voire du coin-coin, puisqu'il s'agit du pays du canard laqué) pour le mois de novembre.

Il fallait bien s’attendre à ce que nos amis asiatiques, un beau jour, fassent la pluie et le beau temps même à Bordeaux. La preuve du début de la fin a donc été apportée par ce message en apparence innocent.

Notre grand timonier, qui a toujours une longueur d’avance, avait anticipé cette aporie. Lui qui avait entendu parler de la longue marche de Mao Tsé Toung, avait donc pris cette expression au pied de la lettre et décidé de partir en croisade contre les marches d’escaliers dissidentes dont la longueur (ou la hauteur ?) ne serait pas conforme à ce qu’on est en droit d’attendre d’une honnête marche. Contrairement aux anarchistes – il y en a un sur cent et pourtant ils existent ! – qui n’ont ni Dieu, ni mètre, notre Leader Maximo a donc pris les mesures (au sens propre) qui s’imposaient à l’encontre de ces redoutables et perfides ennemies de l’innocent piéton qui souhaiterait descendre ou s’élever dans la société.

Mais ne faudrait-il pas se demander si les critères permettant  d’améliorer la sécurité du descendeur sont les mêmes que ceux à appliquer au grimpeur ? Et oui, le mouvement est fondamentalement différent et subséquemment hauteur et largeur de marche doivent être différentes dans les deux cas. Les fidèles lecteurs du professeur lui demanderont alors : mais comment faire puisque les escaliers peuvent être empruntés dans les deux sens ? Rien de plus simple, leur répliquera-t-il, il suffit de prévoir des escaliers pour descendre et d’autre pour monter.

Est-ce suffisant ? Assurément pas ! Il faudra également créer des procédures, des leçons spécifiques pour les deux types d'escalier, réaliser un "risk assessment" et prévoir des audits afin de vérifier que les escaliers prévus pour la montée ne permettent pas de monter plus bas qu'on ne serait descendu avec un escalier prévu pour la descente. Une fois de plus, inspirons nous des Shadoks !

 

Tribologiquement vôtre,

Professeur Tribo, unanimement méconnu

Le coup du travail (oui ça fait mal)

06/11/2012 21:41 par professeur_tribo

Ce matin le professeur pense aux annonces effectuées par le Premier Ministre de notre beau pays, visant à diminuer le cout du travail – Hé oui, même les socialistes parlent désormais cette admirable novlangue technocrato-libérale. Le cout du travail… alors que le professeur pensait ingénument que le travail était une richesse, source de profits ultérieurs, ne voilà-t-il pas qu’il s’agit d’un cout désormais !

Vérification effectuée, le professeur est en mesure de révéler à ses fidèles lecteurs qu’effectivement le travail sous nos climats est devenu extrêmement onéreux, quasiment hors de prix même pour les bourses entrepreneuriales les plus pleines.

Qu’ils imaginent que faire travailler leurs employés revient tellement cher aux entreprises que certaines d’entre elles n’hésitent pas à demander à ces mêmes employés de rester chez eux tout en leur assurant un salaire. Incroyable, n’est-il pas ? C’est bien la preuve que le travail coute trop cher ! Les fidèles lecteurs du professeur se rappelleront que l’ancien Président de le République voulait les faire travailler plus… A quelle catastrophe économique a-t-on échappé, au prix actuel du travail !

Mais il y a mieux encore : certaines entreprises – celles-ci sont à n’en pas douter à la pointe de la lutte contre la cherté du travail – vont préférer externaliser des services entiers et donc acheter un service à d’autres entreprises afin d’effectuer pendant des années des tâches indispensables qui auraient pu être réalisées par leurs propres employés. Mais ceux-ci seront plutôt mis en « préretraite » et se verront verser un salaire pendant des années (jusqu’à sept ans, a-t-on rapporté au professeur, dans les entreprises les plus innovantes en terme de réduction des couts du travail).

Il y a encore plus fort : certaines entreprises – mais il s’agit là du haut du panier, de celles pour qui la chasse au gaspi que représente le travail est un véritable Graal – qui sont obligées de faire travailler quelques employés, vont choisir des activités qui leur feront perdre de l’argent. Donc, moins leurs employés travailleront, moins l’entreprise perdra d’argent. Ce qu’énonçait le professeur Shadocko en des termes finalement assez proches : Et moins il fallait pomper plus, et plus ils pompaient moins.

Des esprits ergoteurs argueront que si les entreprises françaises n’ont plus les moyens de faire travailler leurs employés mais peuvent les payer à rester chez eux, c’est que le non-travail est subventionné alors que le travail ne l’est pas. Certes leur concédera le professeur, mais la compétitivité de nos entreprises est à ce prix – ou à ce cout. Et toc !


Tribologiquement vôtre,

Professeur Tribo, unanimement méconnu

Problème de société

29/10/2012 08:45 par professeur_tribo

Ce matin, le professeur pense à ces discussions autour du mariage gay et de la consommation de drogue douce qui agitent le monde politico-médiatique de soubressauts convulsiques et bavards.

Aussi, tient-il à affirmer solennellement à ses fidèles lecteurs qu'il est résolument et définitivement favorable à la dépénalisation du cannabis homosexuel.

 

Tribologiquement vôtre,

Professeur Tribo, unanimement méconnu

Histoire belge

26/10/2012 08:10 par professeur_tribo

Ce matin, le professeur pense qu’il est temps pour lui de briser un silence qui devient assourdissant. Il pense aussi qu’Alan (Mulally) est grand mais qu’il sait être terrible : Alan Akbar ! Dans une de ses missives qui leur était personnellement adressée, les fidèles lecteurs du professeur ont pu ainsi lire "Today, we are announcing important news to accelerate our European transformation to deliver profitable growth". Trois fermetures d’usine annoncées dans la semaine, il semble effectivement évident que la transformation européenne soit en marche (nous sommes au bord du gouffre et nous devons faire un grand pas en avant).

Il est cependant cocasse de lire dans la meme missive : "Work together effectively as one team, leveraging Ford’s global assets". Après cette remarque frappée non pas au coin du bon sens mais à celui de l'oxymore tant apprécié par le professeur – comment travailler ensemble avec des gens dont on ferme l'usine ? –, celui-ci ne peut s’empêcher de conclure sa chronique par la désormais traditionnelle antienne : Go further !

Tribologiquement vôtre

15/10/2012 20:14 par professeur_tribo

  • Tribologiquement vôtre

    Tribologiquement vôtre

    15/10/2012 20:14 par professeur_tribo

Ce matin, le professeur pense à une série télé à créer qui serait assortie d’un générique à la musique composée par John Barry.

Le professeur plaisante bien sûr mais n’en pense pas moins… en l’occurrence, que les trompettes de la renommée sont décidément mal embouchées… et qu’elles désespèrent notre grand timonier qui comparant sa popularité avec celle de Philippe P., découvrit que ce dernier pouvait s’enorgueillir de 5 641 « J’aime » sur le réseau social Facebook, quand lui-même n’atteignait péniblement que 103 relations sur le beaucoup plus confidentiel réseau Linked in.

Les recherches de notre omnipotent leader faisaient suite à la diffusion de la première de l’émission  le Grand 8 sur la nouvelle chaîne du groupe Canal+. En effet, notre tellement sympathique ex-candidat à la législature suprême est désormais un « pipole » côtoyant des journalistes de renom telles que Audrey Pulvar – compagne de notre éblouissant ministre du redressement progressif –, Roselyne Bachelot – le recyclage n’est pas l’apanage unique d’EELV – ou encore de l’entreprenante jeune chef d’entreprise Hapasatou Sy, sans oublier celle qui est aux commande de ce nouveau vaisseau télévisuel, la toujours impertinente décorée-de-la-légion-d’honneur-par-Nicolas-premier, Laurence Ferrari herself.

Des esprits chagrins pourraient penser que P.P. a pris goût aux feux de la rampe et cherche désespérément à exister en participant à une émission racoleuse. La liste, non exhaustive des journalistes de qualité de cette émission – et dont l’obédience trosko-syndicaliste ne saurait être remise en cause –constitue assurément un démenti cinglant.

Le petit écran étant désormais à la solde de Fifi, ne reste plus que l’évocation du grand écran à notre guide suprême. Les fidèles lecteurs du professeur connaissent tous ses merveilleux talents de comédiens, tout comme sa capacité de mémorisation des grands rôles (n’avait-il pas appris par cœur, en son temps, l'intégralité du nouveau dictionnaire d’entreprise de H à Z ?). D’où la déception au vu de ses imitations certes touchantes, mais un brin laborieuses de José Garcia dans la Vérité si je mens ou encore de Christian Clavier dans Napoléon, qui d'autre part restent malheureusement sans effet pour l’instant sur la popularité de son hashtag. Comme le faisait remarquer le grand Darry Cowl dans les saisons du plaisir : "Et plus tu désires une chose, et plus de toi s'éloigne cette chose... "

 

Tribologiquement vôtre,

Professeur Tribo, unanimement méconnu